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March 9th, 2006

La croisade que nous devons mener aujourd’hui

Quand on lui demanda à la fin du long pontificat du pape Jean-Paul II si l’Église catholique pourrait revoir son attitude envers l’Islam, l’archevêque Michael Fitzgerald, président du Concile pontifical pour le débat interreligieux déclara : « Il pourrait y avoir une plus grande prise en compte de la liberté religieuse ; mais je ne pense pas qu’il y aura une guerre. L’époque des croisades est révolue. »

Cela va sans dire. Malgré les fantasmes enfiévrés des djihadistes de par le monde, les croisades des livres d’histoire sont absolument terminées. Mais le djihad auquel devait faire face les croisés, lui, ne l’est pas. Le rêve musulman millénaire d’une Europe islamique n’est absolument pas terminé. En fait, dans un certain sens, son accomplissement est plus proche que jamais.

L’islamisation de l’Europe

En 2015 les touristes visitant Paris s’arrêteront-ils pour visiter la mosquée de Notre Dame ou le minaret d’Eiffel ? En raison d’une immigration massive et de la dhimmitude officielle des dirigeants européens, les Musulmans réalisent aujourd’hui ce qu’ils ne sont pas parvenus à faire du temps des croisades : conquérir l’Europe. À quelle allure l’Europe est-elle islamisée ? Tellement rapidement que même l’historien Bernard Lewis qui, tout au long de sa carrière prestigieuse, est toujours resté très prudent quant au radicalisme islamique et au terrorisme, déclara ouvertement au journal allemand Die Welt : « L’Europe sera islamique avant la fin du siècle. »

Ou peut-être même avant ; si les tendances démographiques actuelles persistent, la France, les Pays-Bas et d’autres pays d’Europe occidentale pourraient avoir des majorités musulmanes au milieu de ce siècle. En attendant, ces minorités musulmanes croissantes deviennent de plus en plus autoritaires et perturbatrices. En voici quelques signes récents apparus dans d’autres pays d’Europe :

– La troisième ville de Suède, Malmö, est devenue un avant-poste du Moyen-Orient en Scandinavie. Actuellement, un quart de la population de la ville est musulmane et cette proportion s’accroît régulièrement. Les Musulmans de Malmö ne se montrent ni paisibles ni tolérants. Même la police a peur : « Si nous laissons notre voiture sans surveillance, elle sera endommagée, alors nous devons y aller avec deux véhicules, l’un servant à protéger l’autre », relata un policier de Malmö. Et les ambulanciers suédois refusent de pénétrer dans certains quartiers de Malmö sans escorte policière.

– La Nordgärdsskolen à Aarhus, Danemark, est devenue la première école sans Danois. Les étudiants y sont issus de la population qui grandit le plus vite là bas : les immigrants musulmans.

– Également au Danemark, l’étude du Coran est maintenant obligatoire pour les élèves du secondaire. Il n’y a aucun problème avec l’obligation faite à ces élèves de lire le Coran, mais vu la prépondérance actuelle du politiquement correct sur le continent européen, il y a peu de chances que cette étude inclue un point de vue critique.

– Le dirigeant musulman pakistanais Qazi Hussain Ahmed donna une conférence au centre culturel islamique de Stockholm. On lui accorda l’entrée dans le pays bien que, selon le journal norvégien Aftenposten, il « ait tenu des propos flatteurs sur Oussama Ben Laden et [que] son propre parti, le Jaamat-e-Islami, [ait] présenté les membres d’Al Quaeda comme des héros ». En Norvège, il refusa de répondre quand on lui demanda si les homosexuels devaient être mis à mort.

Ailleurs en Europe, le djihad devient plus violent. Les autorités néerlandaises ont découvert au moins quinze projets terroristes différents, tous visant à punir les Pays-Bas pour leurs 1300 hommes de troupe participant au maintien de la paix en Irak. De même en Espagne où des Musulmans marocains, dont plusieurs soupçonnés d’avoir participé aux attentats du 11 mars à Madrid, ont pris le contrôle d’une aile d’une prison espagnole à l’automne 2004. Puis, ils diffusèrent à tue-tête des prières musulmanes, intimidèrent physiquement des prisonniers non musulmans, suspendirent des portraits d’Oussama ben Laden et clamèrent : « Nous allons gagner la guerre sainte. » Quelle fut la réaction des gardiens ? Ils demandèrent aux meneurs de baisser le volume des prières.

Ce que l’Europe a semé, elle le récolte aujourd’hui. Dans son livre Eurabia, l’écrivaine Bat Ye’or, pionnière de l’histoire de la dhimmitude, raconte comment cela s’est passé. L’Europe, explique-t-elle, a commencé voilà maintenant 30 ans à emprunter la voie de l’apaisement, de l’arrangement et de l’abdication culturelle en faveur de bénéfices politiques et économiques à court terme. Elle constate qu’aujourd’hui qu’elle « est passée d’une civilisation judéo-chrétienne avec un important héritage du siècle des lumières et de la laïcité à une civilisation de la dhimmitude, c’est-à-dire Eurabia – une société transitoire laïque musulmane dont les mœurs traditionnelles judéo-chrétiennes sont en voie de disparition rapide. »

Que faire ?

L’archevêque Fitzgerald a raison ; l’époque des croisades est depuis longtemps révolue. Il est inconcevable même d’imaginer qu’un pape actuel puisse appeler les Chrétiens à une défense militaire de la Terre sainte ou à tout autre acte contre des Musulmans. Il est encore plus inconcevable qu’une partie importante de l’Occident réponde à un tel appel. Non seulement l’Occident est parcouru de dissensions qui font ressembler celles des croisés à des fêtes de l’amour mais il n’existe en Occident aucun but ou point de vue majoritaire. Alors que les USA mènent une guerre contre la terreur qui a entraîné la destitution de Saddam Hussein et l’occupation de l’Irak, la France et l’Allemagne ont poursuivi une politique différente cherchant à faire de l’Union européenne un contre-pouvoir mondial opposé aux USA ; une stratégie impliquant une coopération étroite avec la ligue arabe.

La situation en Europe est devenue plutôt inquiétante et il faut faire quelque chose. Peut-être que le monde a besoin d’une nouvelle croisade, mais d’une espèce différente que celle menée par Richard cœur de Lion et Godfroy de Bouillon. Nous avons vu dans ce livre que les croisades étaient avant tout une défense contre l’impérialisme de l’Islam. Dans cette perspective, une nouvelle croisade est non seulement possible mais souhaitable.

Si j’appelle à la guerre entre la chrétienté et l’islam ? Certainement pas. Ce à quoi j’appelle est au constat du fait que nous sommes déjà engagés dans une guerre entre deux conceptions radicalement différentes de la façon de gouverner un état et de gérer une société, et que dans ce combat, l’Occident n’est redevable d’aucune excuse et possède de nombreux atouts à défendre. En effet, la lutte contre la charia n’est autre que la défense des droits de l’homme, une idée née en Occident et niée par l’islam. Chacun, dans l’Occident divisé et fragmenté, chrétien, juif, autre croyant ou athée humaniste devrait pouvoir admettre que c’est là une idée qui vaut la peine d’être défendue, même s’il reste des désaccords sur les détails.

Ce que nous faisons aujourd’hui n’est pas vraiment une « guerre contre la terreur ». La terreur est une tactique, pas un adversaire. Mener une guerre contre la terreur, c’est comme mener une guerre contre les bombes, c’est se braquer sur l’arme de l’ennemi plutôt que sur l’ennemi lui même. Refuser de reconnaître l’ennemi est extrêmement dangereux. C’est risquer de laisser ses flancs vulnérables comme le démontrent les invitations à la Maison Blanche octroyées tant par Bill Clinton que par George W. Bush aux djihadistes maintenant emprisonnés Abdurrahman Alamoudi et Sami al-Arian.

Reconnaître franchement que nous sommes face à un nouveau djihad aiderait beaucoup à prévenir ce genre de bévue de la part de la diplomatie et des renseignements. Ce n’est pas aussi extravagant qu’il y paraît. Les djihadistes ont déclaré la guerre aux États-Unis et aux autres nations non musulmanes. Tout ce que les États-Unis et l’Europe occidentale ont à faire est de reconnaître l’ennemi tel qu’il s’est lui même déclaré.

Vaincre le djihad sur le plan international

À la suite des attentats terroristes du 11 septembre, le président Bush a prévenu le monde : « Soit vous êtes avec les terroristes, soit vous êtes avec nous. » En raison de la position officielle de Washington qui refuse obstinément de reconnaître qui sont précisément les terroristes et pourquoi ils combattent, ces paroles vigoureuses ont été dénaturées à de nombreuses reprises. Peu de gens, voire personne ne pose seulement les bonnes questions.

Lors de son audition d’investiture au Sénat, la secrétaire d’état Condoleezza Rice fut mitraillée de questions à propos de l’Irak, des armes de destruction massives et de la durée du séjour de nos troupes dans ce pays déchiré par les conflits. Personne ne s’est donné la peine de lui poser une question pourtant plus importante : quand et comment la politique étrangère américaine cherchera-t-elle à affronter les buts et non seulement les tactiques de nos adversaires djihadistes ?

Trois ans après le 11 septembre, cela n’a pas encore été fait. Cela aurait dû constituer le premier objet à l’ordre du jour. C’est évident pour d’autres nations, y compris parmi nos ennemis. L’article 3 de la constitution iranienne déclare que l’Iran doit baser sa politique étrangère sur « des critères islamiques, l’engagement fraternel envers tous les musulmans et le soutien sans faille envers les combattants pour la liberté du monde entier ».
Je recommande que les USA en fassent autant : qu’ils annoncent leurs buts et leurs intérêts face au djihad mondial. Cela impliquerait une sérieuse réévaluation des positions américaines dans le monde.

Quelques modestes propositions dans cette optique : tout d’abord, il est scandaleux que tant d’années après que le président Bush ait annoncé « vous êtes soit avec les terroristes, soit avec nous », les USA comptent toujours parmi leurs amis et alliés, ou du moins parmi les bénéficiaires de leurs largesses, tant d’États où l’activité djihadiste est monnaie courante.

Lier l’aide étrangère au traitement des non-Musulmans.
Un Département d’État qui aurait véritablement à cœur les intérêts des USA cesserait immédiatement toute forme d’aide américaine au Kosovo, à l’Algérie, à la Somalie, au Soudan, à l’Égypte, à la Jordanie, aux territoires palestiniens, au Pakistan, à l’Indonésie et même à l’Irak et à l’Afghanistan – et à tout autre état qui n’aurait pas démontré de façon convaincante qu’il met fin à tout soutien, matériel, éducatif et religieux à la guerre djihadiste et qu’il accorde l’égalité totale des droits à tous ses citoyens non musulmans.

Revoir nos alliances mondiales selon les mêmes principes.
Le Pakistan, l’Arabie Saoudite et autres exportateurs de djihad doivent être avertis. La poursuite de relations amicales avec les USA dépend d’une renonciation immédiate et absolue au djihad, y compris une réforme des écoles qui l’enseignent.

Il ne suffit pas qu’un état dénonce ou renonce à la terreur ; chacun doit empêcher le djihad islamique de saper l’intégrité d’autres états. En même temps, les USA doivent chercher à nouer des relations avec des états victimes de la violence djihadiste, plus particulièrement la Russie. Jusqu’à présent, la résistance de la Russie au djihad mondial a été encore moins conséquente et plus limitée que la nôtre. Toutefois, si les USA reconnaissaient que nous affrontons un djihad mondial et cherchaient à resserrer ses relations en fonction de cela, la situation pourrait changer.

Appeler les États musulmans à renoncer à l’impératif expansionniste de la charia.
Pour être un ami des USA, chaque État doit renoncer à tous les objectifs islamiques énoncés par le dirigeant islamique pakistanais Syed Abul Ala Maududi qui déclara que quand des musulmans sont dirigés par des non musulmans, « les croyants doivent tout faire pour les déloger du pouvoir politique et les assujettir au mode de vie islamique ».

Ses propos sont tout à fait en accord avec la théologie et l’histoire islamiques ainsi qu’avec le Coran tel qu’il a été interprété et compris par les musulmans depuis des siècles. C’est là le but des djihadistes actuels ; ce devrait être le point de départ des alliances des USA avec les états musulmans.

Lancer un projet Manhattan à grande échelle pour trouver de nouvelles sources d’énergie de façon à ce que le réajustement de nos alliances dépasse le stade de paroles.
Le président Bush fit un premier pas timide dans ce sens en avril 2005, quand il appela à construire de nouvelles centrales nucléaires et des raffineries afin de diminuer la dépendance énergétique de l’Amérique vis à vis des fournisseurs étrangers (soit l’Arabie Saoudite). Cela revient à proposer un emplâtre pour une jambe de bois alors qu’il faut une remise en question fondamentale ; il faut faire bien davantage. Le projet Manhattan est une analogie délibérée. Pendant la Deuxième Guerre mondiale, les USA ont investi des millions et fait travailler les scientifiques les plus brillants du moment sur le projet de bombe atomique. Un effort comparable est-il mis en œuvre aujourd’hui pour rompre notre dépendance du pétrole saoudien ?

D’une manière plus générale, a-t-on la volonté, au Département d’État, de défendre ces mesures et d’autres analogues ? Ou n’est-il vraiment permis qu’à des régimes comme la mollahcratie sanglante de Téhéran d’exprimer ouvertement leurs buts et leurs principes et de se donner tous les moyens nécessaires pour assurer leur propre défense ?

La secrétaire d’État Rice doit poser ces questions et y répondre. La bureaucratie du Département d’État joue à la realpolitik depuis si longtemps qu’elle croit pouvoir travailler avec les djihadistes – comme si le largage de matériel de secours en Indonésie pouvait adoucir le dictat de Maududi selon lequel « les non-Musulmans n’ont aucun droit de se saisir des leviers du pouvoir ».

Le Département d’État doit admettre qu’il a affaire à une idéologie totalitaire, conquérante et expansionniste et agir en conséquence. Non seulement cela n’a pas été fait mais cette prise de conscience est si lointaine qu’il n’a même pas traversé l’esprit de la sénatrice démocrate Barbara Boxer de s’en servir comme d’un argument supplémentaire pour mettre en question la compétence et la crédibilité de Mme Rice lors de son audition d’investiture.
Maintenant, il s’agit pour la secrétaire Rice de montrer si, oui ou non, elle possède la vision nécessaire pour agir correctement.

Vaincre le djihad à domicile

La première chose qu’il nous faut pour vaincre le djihad chez nous, ce sont des citoyens informés :

Il faut lire le Coran.

En 1141, Pierre le vénérable, abbé de Cluny, fit traduire le Coran en latin. Dès lors, chaque prédicateur des croisades se devait de l’avoir lu. Si des Européens devaient aller au Proche-Orient combattre des Musulmans, il était clair pour quasiment tout le monde qu’ils devaient connaître l’état d’esprit de leurs adversaires. Pourtant, aux USA, l’affirmation selon laquelle connaître l’islam et le Coran pourrait aider à élucider certains aspects de la guerre contre la terreur suscite les moqueries, l’indifférence, voire des accusations de « racisme ». Récemment, Mahmood Mamdani, professeur de la chaire Herbert Lehman de gouvernance de la faculté d’anthropologie et de l’école d’affaires internationales de l’université de Columbia, rejeta l’idée selon laquelle le Coran pouvait nous apprendre quoi que ce soit sur le terrorisme moderne :

« J’étais à New York le 11 septembre 2001. Dans les semaines qui ont suivi, les journaux nous ont appris que le Coran était devenu un bestseller chez les libraires américains. Étonnamment, les Américains semblent penser que la lecture du Coran pourrait leur donner des indices sur les motivations de ceux qui ont perpétré les attentats-suicide contre le World Trade Center. Récemment, je me suis demandé si les habitants de Fallujah se sont mis à lire la Bible pour comprendre ce qui motive les bombardements américains. J’en doute ».

Il était surprenant en effet que Mamdani et son éditeur puissent considérer cela comme un argument probant. Était-il vraiment étonnant que des américains lisent le Coran pour découvrir les motivations de ceux qui le citent constamment dans leurs communiqués pour justifier leurs actes ? Il était encore plus étonnant que Mahmoud Mamdani puisse penser que la lecture de la Bible par les habitants de Fallujah fut une preuve par l’absurde malgré le fait, démontrable, que nonobstant les suspicions vagues des politiquement corrects à propos de la foi chrétienne de Bush, la politique étrangère américaine n’a jamais tenu compte des préceptes bibliques ou chrétiens, de façon implicite ou explicite, sauf peut-être dans l’obsession des militaires d’éviter les victimes civiles autant que possible (un principe outrepassé plus d’une fois). Le contraste avec les messages d’inspiration coranique d’Oussama ben Laden est évident – il n’échappe qu’à ceux qui ne veulent pas voir.

Parler honnêtement de l’activité djihadiste aux USA et en Occident.

Des citoyens informés ne se contentent pas de lire le Coran et d’autres textes islamiques ; ils s’attendent à une attitude responsable de la part des médias et à de l’honnêteté de la part des forces de l’ordre au sujet des attentats djihadistes aux USA. Nous avons vu au chapitre 16 comment de tels attentats peuvent être expliqués et excusés. Cette attitude est sans doute inspirée par la crainte des autorités de voir apparaître des milices qui prendraient pour cible les Musulmans des USA. Et c’est faire insulte à l’intelligence et à la droiture de la population américaine. Le manque de volonté officielle à tirer des conclusions évidentes nous empêche de prendre des décisions fondées sur la bonne manière de mener la guerre contre la terreur. Il faut que cela cesse.

Réviser le statut les organisations musulmanes.

Tout groupe musulman aux USA qui ne renonce pas explicitement, en paroles et en actes, maintenant et à l’avenir, à remplacer la constitution des États Unis par la charia doit être désigné comme un groupe politique et non pas religieux. Ainsi, il doit assumer toutes les règles et les responsabilités auxquelles sont soumis les groupes politiques.

Être fier de la culture occidentale.

Il est temps que toutes les écoles dont les équipes sportives ont abandonné l’appellation « croisés » la reprenne. Les effets délétères du multiculturalisme ont produit une haine suicidaire de l’Occident parmi nos propres enfants. Il est temps qu’un effort concerté vienne éradiquer le multiculturalisme des manuels scolaires et de la culture en général. La civilisation occidentale a produit des droits humains universellement acceptés (excepté dans le monde islamique), des avancées technologiques dépassant les rêves les plus fous des générations passées et bien d’autres choses encore. Pourtant, nos dirigeants et nos enseignants nos disent que nous devons avoir honte de nous.

Il est temps de dire « cela suffit » et d’apprendre à nos enfants à être fiers de leur héritage. Qu’ils sachent qu’ils possèdent une culture et une histoire dont ils peuvent et doivent être reconnaissants, qu’ils ne sont pas les enfants et petits-enfants de criminels et d’oppresseurs, que leurs foyers et leurs familles valent la peine d’être défendus contre ceux qui veulent les en priver et qu’ils soient prêts à tuer pour cela.

Et appelons donc cela une croisade.

Posted by hmr as Ch. 18 - La croisade à mener aujourd'hui at 10:00 AM UTC

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Le saviez-vous?

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-L’Europe pourrait être islamique à la fin du XXIe siècle.
-Pour vaincre la menace djihadiste internationale, les USA doivent revoir leurs alliances en fonction de la prise de position des autres pays sur le jihad islamique.
-Les convertis de l’Islam au Christianisme sont obligés de vivre dans la peur, même aux USA.

Posted by hmr as Ch. 18 - La croisade à mener aujourd'hui, Enc. Le saviez-vous? at 10:00 AM UTC

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